Avertir le modérateur

19/07/2010

Communiqué de la famille de Said Bourarach

Nous avons pris connaissance des termes du droit de réponse de Dan LAMPEL, l’instigateur de l’expédition meurtrière dont a été victime Said BOURARACH, tels que publiés par LIBERATION dans on édition du 24 juin 2010.

said bourarach vigile bobigny mort juifs musulman racisme media.jpg


LIBERATION dans on édition du 24 juin 2010

Dan LAMPEL ne se contente pas de contester le caractère raciste de son crime ou son tempérament violent, mais il ose accabler sa victime en des termes odieux et insensés : « Saïd Bourarach n’a pas été «tabassé» et «tué» en «raison de ses origines» au contraire, à la suite d’une bagarre dans laquelle Saïd Bourarach, armé et accompagné de son chien, avait sa part de responsabilité... »

Ainsi, Said BOURARACH était « coupable » d’avoir interdit, conformément à ses obligations professionnelles, l’accès d’un magasin qui venait de fermer.

Ces propos révèlent la véritable personnalité de Dan LAMPEL qui, en dépit de son incarcération, n’a toujours pas pris conscience  de la gravité de ses actes et des conséquences irréparables qui en sont résultées.

Said BOURARACH était également « coupable » d’avoir porté, légalement dans l’exercice de ses fonctions, une simple bombe lacrymogène,  laquelle s’est révélée inefficace face à une horde d’individus armés, violents et bien déterminés à en découdre avec lui.

Cette tentative de justifier publiquement et en ces termes son crime constitue une provocation gratuite de la famille de la victime,  une insulte à la mémoire de Said BOURARACH et surtout un défi à la société en général et à l’institution judiciaire en particulier.

Et si l’argumentation de Dan LAMPEL devait inspirer les grands criminels de notre temps, qui pourront mettre en parallèle leurs armes de guerre avec celles que les agents de l’Etat portent légitimement dans l’exercice de leur fonction ?

Dan LAMPEL est violent, insolent mais pas sot. Il sait qu’il peut tout se permettre : de la plus ignominieuse des argumentations jusqu’à la version des faits des plus grossières, dès lors que la victime s’appelle Said BOURARACH et que lui-même peut désormais bénéficier des services de la propagandiste Caroline FOUREST, avec de surcroît l’appui d’un « grand » journal du soir qui n’a préservé de son prestigieux passé que le nom.

En effet, dans son édition du 28 mai 2010, le MONDE a publié un article, non pas de son chroniqueur judiciaire, mais de Caroline FOUREST, spécialiste autoproclamé de l’intégrisme islamiste, soutenant en violation de la vérité commune la plus élémentaire que « Son blouson ayant été retrouvé sur une berge, sec, tout porte à croire que le vigile l'a retiré avant de se jeter lui-même dans le canal de l'Ourcq… »

Rendons « hommage » à DAN LAMPEL, il reconnaît implicitement sa part de responsabilité dans la mort de Said BOURARACH pendant que Caroline FOUREST LE DISCULPE TOTALEMENT !!!

S’il appartient à la justice, à laquelle nous renouvelons toute notre confiance, d’éclaircir les circonstances de la mort de Said, les acteurs sociaux pourraient-ils s’interroger quel lien existerait-il entre le crime et le domaine de prédilection de  Caroline FOUREST, pourquoi son intervention? Pour quelles fins et à l’instigation de qui ?

Communiqué de Madame Nathalie POTIGNON et de la famille BOURARACH
UAM93.com

Commentaires

N'importe quoi !
Vous faites de la manipulation !!
Said Bourarach a sauté VOLONTAIREMENT dans l'eau a la suite d'une dispute.

On peut accuser ces jeunes de violence , mais pas de meurtre.
Il s'est jeté seul dans l'eau, et aussi triste pour sa famille que sa puisse être, faire de la manipulation en repetant le prenom du jeune plusieurs fois afin de le "salir" , ca montre a quel point VOUS etes bas.

Il y a une justice en france, et qu'on s'apele David,Mouloud, ou Gaspard, c est la MEME.

Écrit par : Jean | 22/07/2010

j'aime beaucoup la neutralité de ce texte .

Écrit par : gabriel f | 13/12/2010

j'aime beaucoup la neutralité de ce texte .

Écrit par : gabriel f | 13/12/2010

http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Sa%C3%AFd_Bourarach

L’altercation

Le mardi 30 mars 20101, vers 19 h 10, Dan L., un jeune homme « blond avec une queue de cheval et un tatouage » se présente à l’entrée du magasin Batkor de Bobigny pour acheter un pinceau et de la peinture. Mais le magasin est fermé depuis dix minutes et l’agent de sécurité et maître-chien Saïd Bourarach, 35 ans, ne peut pas le laisser entrer. Une altercation a lieu avec des insultes et des échanges de coups. Saïd sort sa bombe de gaz lacrymogène sans l’utiliser. Deux témoins entendent le client dire : « On va te tuer »2. Un employé du magasin apporte cet autre témoignage : « Le client, un blond d’environ 25 ans, retourne à sa voiture où l’attendait sa copine, et en ressort alors aussitôt, torse nu, et muni d’un cric. Il crie à Saïd Bourarach : « On va revenir tout casser ». »3
L’agression

Cinq minutes plus tard, appelés par Dan L., arrivent quatre hommes de 18 à 26 ans2 : son frère Michaël L., et des cousins ou amis, Lucien D., David L. et Dan S., résidant à Pantin pour la plupart4. Certains d’entre eux attaquent Saïd Bourarach qui lâche sa chienne sur eux et utilise sa bombe de gaz lacrymogène. Des insultes fusent, des coups de poing et de cric5 sont portés sur le vigile qui part se réfugier dans le magasin, mais un des hommes crie : « Je vais tuer ton chien »2. Saïd Bourarach, refusant de l’abandonner, renonce à se mettre en sécurité et sort du magasin malgré le danger. Il doit très vite prendre la fuite le long du canal de l'Ourcq, poursuivi par ses agresseurs. C’est la dernière fois que ses collègues le voient vivant.
Différentes hypothèses

Plusieurs hypothèses à propos de ce qui s’est passé ensuite sont émises dès le début de l’enquête. Elles divergent sur le caractère volontaire de l’acte :
Hypothèse du plongeon volontaire

Pour tenter d’échapper aux poursuivants, la victime se débarrasse d’objets encombrants et se jette à l’eau ; elle se noie peu après à cause de la fatigue ou de ses blessures.

Le principal agresseur, Dan L., a avoué à la police lors des auditions « avoir poursuivi Saïd » mais nie l’avoir poussé volontairement dans le canal de l'Ourcq. D’après le témoignage de deux agents SNCF qui travaillaient sur la berge en face, Saïd Bourarach était poursuivi par plusieurs personnes mais n’aurait pas été poussé6 ; ces dernières ont ensuite jeté des pierres dans l’eau tandis que le vigile nageait énergiquement vers l’autre berge7.

Le juge d’instruction retient finalement cette hypothèse mais précise qu’un choc émotif dû à l’agression a influencé la décision de la victime7.
Hypothèse du plongeon involontaire

Soit la victime est simplement poussée à l’eau par un agresseur.
Soit elle est jetée à l’eau, préalablement assommée, ou bien maintenue dans l’eau jusqu’à ce qu’elle se noie.

Un policier avait estimé, le lendemain des faits, que Saïd Bourarach avait été « vraisemblablement jeté à l’eau »8.

Les scénarios du plongeon involontaire sont, au moins en 2010, tenus pour crédibles par l’entourage du vigile, selon lequel ce dernier « savait très bien nager et n’aurait jamais pu se noyer sans avoir été assommé au préalable »9. Après l’annonce des résultats de l’autopsie selon lesquels son mari s’est noyé, Nathalie Bourarach témoigne même que celui-ci « est venu clandestinement en Europe par la mer, à l’aide d’une barque. Le passeur l’avait déposé à 300 mètres des côtes espagnoles »10.
Après l’agression

Un des agresseurs crie avant de s’enfuir en courant que « le vigile est tombé à l’eau, mais il est ressorti de l’autre côté de la rive ». Alertés d’une chute de Saïd Bourarach dans le canal, les employés du magasin se précipitent vers la rive, mais ne trouvent que la chienne dans l’eau. Un témoin raconte que « le chien de Saïd était dans le canal. On a réussi à le sortir, mais il restait sur place, comme si son maître était encore là ».

Un des collègues du vigile alerte la police pour signaler sa disparition. Kamel, un employé de Batkor, déclare :« Contrairement à ce que l’on dit ailleurs, les collègues ont aidé Saïd mais tout s’est passé trop vite... en cinq minutes et non en deux heures »11

Écrit par : SOF | 03/12/2014

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu